Investir dans un parking: 5 conseils indispensables

investir dans un parkingInvestir dans un parking ou un lot de parking à location libre est une activité facilement rentable, et plus encore si vous êtes capables de bien cerner les besoins de vos cibles.

Ce rendement varie en effet selon une fourchette de 6 à 12 %.

Le principe est simple et les contrats de bail sont peu réglementés.

Tous les budgets ont de ce fait la chance de se voir rentabilisés dans ce type d’investissement.

D’ailleurs, si vous êtes débutant dans les affaires, il est plus prudent de commencer sur ce terrain moins risqué, avant de passer à l’immobilier locatif ou autre.

Néanmoins, voici cinq conseils importants dont vous devez tenir compte, par prudence et pour gagner le meilleur rendement.

Préparez-vous

Ne vous jetez pas aveuglément à la première annonce que vous trouverez lorsque vous allez investir dans un parking, au risque de perdre votre argent. Il vaut mieux être patient, quitte à passer plusieurs mois pour la recherche. Comparez d’abord les prix, en tenant compte des critères importants pour une location réussie, principalement l’emplacement et la sécurité. La connaissance de toutes ces conditions nécessaires va vous permettre de faire le bon choix et donc d’attirer de bons clients.

Il y a autant de questions dont vous devriez connaitre la réponse avant de vous lancer. Déjà, il faut définir vos possibilités et puis vous tenir au courant des prix actuels de parkings, selon leurs caractéristiques. Vous devez savoir comment vous en déduirez le montant de la location. Vous devez vous informer ensuite sur le contenu d’un contrat de location de parking et sur le règlement de copropriété. Et il faudrait entre autres analyser les fiscalités et les frais de notaires. Notamment, les garages dépendant d’une habitation et se trouvant à moins d’un kilomètre de celle-ci sont imposables. Sinon, plus votre prix d’achat est bas, plus les frais de mutation seront élevés.

Une fois ces éclaircissements faits, revenez à votre objectif. Identifiez votre motivation, celle-là même qui vous a poussé à investir dans un parking plutôt qu’un autre bien, immobilier, foncier ou autre. Prévoyez des résultats quantifiables pour les années à venir, et comparez vos chiffres aux précédentes conclusions. Vous pouvez passer à l’achat si le rendement espéré peut-être acquit, sinon vous devriez peut-être revoir certaines de vos conditions ou possibilités.

Si vous visez loin, notamment dans le but d’étendre rapidement vos investissements et assurer grâce à ces revenus votre retraite, vous devez être prêt à sortir le grand jeu. Mais dans le cas où vous ne voulez en faire qu’un simple complément de revenus ou un règlement de découverts, les efforts à fournir seront moins importants. Dans le premier cas, vous pouvez le temps de la transaction devenir un bon négociateur pour obtenir la possibilité de ristournes, notamment si votre fond est insuffisant face à des offres alléchantes. Vous compléterez donc par quelques mois de loyer.

Miser sur l’emplacement

Ce facteur joue une influence importante d’abord sur le prix d’achat et ensuite selon toute logique sur le rendement. D’ailleurs, il augmente la possibilité d’une plus-value quand vous allez revendre le parking. Évidemment, un parking bien placé se louera plus cher qu’un autre, d’où son prix. Les parkings situés proche d’immeubles pourront par exemple être loués par les riverains. Vous pouvez également orienter votre achat sur des parkings situés près d’endroits publics ou de lieux très fréquentés : gare, aéroport, centre commercial, bureaux. Les locataires exigeront également un parking bien éclairé et propre.

Mais ce n’est pas tout, dans un très grand stationnement, il y a également des niveaux de prix selon l’emplacement de chaque parking. Par exemple, ceux qui se trouvent au premier sous-sol et à proximité des sorties, ascenseurs ou escaliers, sont souvent les plus chers. Bref, tous ces détails sont essentiels si vous voulez investir dans un parking rentable.

Par ailleurs, vous devriez bien choisir votre région. Dans les grandes villes, les prix des parkings risquent d’être très élevés, jusqu’à 10 fois plus leur prix habituel. Pourtant, le montant du loyer sera également proportionnel. Mais si vous acceptez le challenge, vous verrez combien sera important votre rendement, car les risques sont quasi-nulles. En effet, ce sera une belle affaire, car à ces endroits, les demandes ne cessent de monter en flèche alors que les places commencent à manquer.

Assurez la sécurité

Bien sûr, la sécurité est incontournable parce que les conducteurs ne peuvent pas se permettre de poser leur voiture n’importe où. Alors, si vous avez des parkings sécurisés à louer dans des zones à forte densité démographique, vous serez sûr de gagner autant d’argent que si vous louez un appartement standard. Pour renforcer la sécurité, certains parkings souterrains par exemple offrent un gardiennage jour et nuit accompagné d’une vidéosurveillance en continu.

Les conducteurs souhaitent donc avoir en même temps un bon emplacement et une assurance de sécurité avant de louer un parking. Et toujours dans ce sens, ils essayent d’éviter les emplacements difficiles d’accès ou, au contraire, trop exposés. Il faut que vous en preniez note parce que les deux emplacements restent vulnérables par rapport à la sécurité. Sinon, vous devez jouer sur le loyer pour attirer quand même des clients.

Choix entre garage, box et parking à l’air libre

Les parkings peuvent avoir plusieurs formes. Les plus simples sont ceux qui sont départagés par les habituelles marques blanches. Il y a également les garages, plus sécuritaire pour stocker les voitures. Le dernier type c’est le box, où l’on peut entreposé en même temps que la voiture des objets personnels, trop volumineux pour être gardés à la maison peut-être.

Si dans votre zone, il est devenu plus intéressant de louer un garage, transformez alors le vôtre. Pour cela, vous devez demander un permis de construire pour murer son pourtour. Et penser à choisir une grande taille (longueur-largeur-hauteur), confortables même pour les 4*4, car vous ignorez sur quel client vous pouvez tomber. Ces boxes et garages fermés sont d’ailleurs très recherchés. Mais sachez que les motards aussi ont besoin de parking, et ce sera déjà quelque chose de leur louer votre parking, même pour de petits espaces.

Profitez de la simplicité du bail

Après l’achat de toute place de stationnement et donc le passage chez le notaire, vous pouvez commencer tout de suite la location. D’autant plus qu’il y a rarement d’entretiens nécessaires. Sinon, les charges sont faibles, se limitant aux charges de copropriété et à la taxe foncière, le tout généralement à petit prix. Vous pouvez le faire directement ou demander l’intermédiaire d’agences immobilières spécialisées. Dans le premier cas, vous serez uniquement entre particuliers, bailleur et locataire.

Le contrat de location des emplacements de stationnement est très peu réglementé. En effet, le bail pour ce type de bien se rapporte au Code civil, et non pas au Code de l’habitation. Vous êtes libre de définir le montant du loyer puisqu’il n’y a pas de plafonds obligatoires, ainsi que les différentes clauses, dont la durée du bail, les conditions de résiliation et le dépôt de garantie. Toutefois, optez pour un contrat signé même si ce n’est pas obligatoire, mais par sécurité.

À chaque échéance du bail, chacun peut choisir de ne plus renouveler le contrat sans avoir à donner de motif. De même, en cas de non-paiement, même d’une seule mensualité, le propriétaire pourra empêcher l’accès à la place de parking, et résilier immédiatement le contrat. Et pour cause, les préavis n’excèdent pas un mois. Sur ce, vous devez le louer à quelqu’un d’autre le plutôt possible pour minimiser vos pertes.

Un autre avantage de cette souplesse, c’est la possibilité que vous avez de fixer la période de paiement, au trimestre ou à l’année. Vous n’êtes pas obligé dans ces cas de faire de multiples va-et-vient pour récupérer votre dû. Et en même temps, vous aurez l’impression de faire des rentrées d’argent plus significatives, au lieu de les recevoir par petits bouts. Entre autres, la gestion des locations ne vous prendra que peu de temps.

Recherches qui ont permis de trouver cet article:

    le job le mieu paye au monde, 9 conseils pour investir avec succès dans des biens à louer, comment bien gérer ses finances, les affaires les plus avantageuses les moins risquées, millionnaire grace a la bourse, priere magique simple et gratuit pour gagner a la cogelo

L’investissement dans la terre agricole: est-ce rentable?

investir-terre-agricoleLes investissements dans des biens matériels et pas seulement dans des supports de placement, attirent la curiosité de plus en plus de monde.

Les secteurs des finances, de l’immobilier et du foncier sont les mieux exploités, notamment dans le but d’une diversification de patrimoine.

Ces personnes veulent souvent se constituer un patrimoine avec les biens concernés, et espérer la plupart du temps un rendement par la location avant qu’ils ne les mutent ou les revendent.

Les deux premiers secteurs d’investissement ont donné leurs preuves. Mais est-ce aussi le cas pour l’investissement dans la terre agricole? Cet article vous pèse le pour et le contre, les avantages et les limites de cette pratique, ainsi que les possibilités d’obtenir une bonne rentabilité pour ceux qui veulent investir dans l’agriculture.

La rentabilité peut être atteinte sur le long terme

L’investissement dans la terre agricole affirme sa rentabilité sur le long terme, surtout si la parcelle devient constructible ou est bien située. En effet, si vous achetez dans le but d’une mutation de ce patrimoine après plusieurs années, soit par donation, soit par succession, vous pouvez bénéficier d’une réduction de votre base imposable jusqu’à 75 %. Plus précisément, cette réduction est de 75 % de sa valeur pour les 76000 euros et moins de terres, et de 50 % au-delà de ce coût.

Outre ce gain, les deux parties, locataire et bailleur sont avantagés. Acheteur, vous avez la possibilité de louer jusqu’à 50 % plus cher que le plafond normalement imposé. Le locataire peut, lui, céder son bail en dehors du cadre familial si le contrat relève d’un bail cessible.

Pour en bénéficier, il vous faut signer un bail de votre bien sur le long terme, dix-huit ans au minimum. Vous êtes aussi obligé de conserver vos parcelles durant au moins cinq ans. Ces conditions font souvent fuir les investisseurs particuliers. Et pourtant, s’ils veulent acheter des terres louées, le prix au m2 sera nettement moins cher que celui d’une terre libre.

D’un autre côté, investir sur des parcelles agricoles dans un Groupement Foncier Agricole peut être abordable et non moins rentable grâce aux décotes sur les produits vendus. Le secteur viticole reçoit un intérêt particulier sur ce sujet. Des plus-values viendront s’y rajouter. Toutefois, la société civile doit encore décider dans un assemblé général annuel s’il y aura un partage des dividendes. Sinon, le rendement et la revalorisation annuelle sont définis à l’avance dans le contrat.

Concernant les biens qui ont été loués par bail de long terme, les parts de moins de 100 000 € pourront être exonérées du droit de mutation et de la taxe de l’ISF jusqu’à 75 % chacune lors d’une mutation et à 50 % si le montant va au-delà de cette limite. Des conditions s’appliquent ; le donateur ou le défunt doit avoir détenu ces parts dans le GFA depuis plus de deux ans et le bénéficiaire doit les garder plus de 5 ans.

Comme ailleurs, l’investissement dans les terres agricoles connait assez souvent des retournements positifs de situations. La spéculation est alors ouverte. Des événements inattendus peuvent en effet rajouter d’autres bénéfices qui profitent aux acquéreurs, comme l’ont déjà fait l’effet TGV, l’implantation d’importantes usines, les intérêts soudains des étrangers ou encore les changements dans le voisinage immédiat. L’État est également obligé de réadapter à chaque fois les plans face aux nouvelles réalités. Par exemple, des terrains qui n’ont pas été constructibles le deviennent, ou des terrains à bas prix deviennent tout d’un coup n fois plus cher. Ce secteur dispose donc de plusieurs tours dans son sac pour satisfaire les investisseurs invétérés toujours en quête des flambées soudaines de prix.

Les contraintes sont nombreuses

Dès la recherche de terres, ce type d’investissement est rendu difficile par la SAFER (Sociétés d’Aménagement Foncier et d’Établissement Rural) même si nous, les particuliers, avons plus de chance d’avoir la priorité par rapport à un agriculteur en place quand nous achetons pour louer et même si les prix des terres agricoles baissent depuis 2008. En effet, les SAFER disposent de droits de préemption sur ces terres, qui restent de ce fait donc encore moins rentables que l’immobilier résidentiel.

Le loyer des terres agricoles, fixé par décret depuis assez longtemps déjà en fonction de l’évolution de l’indice des fermages, a toujours été bien bas. De plus, le bailleur a la charge exclusive de la taxe foncière, en vertu de l’alinéa 1er de l’article L415-3 du code rural. Toutefois, le preneur doit lui rembourser une partie des taxes foncières sur la propriété, bâtie ou non. Cette somme, si aucun accord à l’amiable n’a eu lieu, est fixée au 1/5 du montant global selon l’alinéa 3 de l’article L415-3 du code rural.

Et suite à toutes ces contraintes, il devient difficile de trouver des locataires. Sinon, vous aurez à faire face à des défauts de paiement puisque les sociétés agricoles qui sont les locataires majoritaires de ce type de terrain ont tendance à être vendues. Pourtant, il est impossible pour le propriétaire de résilier le bail sauf si lui, ou ses ascendants, ou descendants au 1er degré deviennent exploitants.

En outre, la SAFER est obligatoirement notifiée par le notaire pour les grandes transactions sur des terres agricoles. La revente d’un terrain agricole avec un bail devient alors très compliquée, car la SAFER a le pouvoir de bloquer une vente pendant quelque temps. Elle peut donc juger un dossier non conforme et en profiter pour trouver un preneur en son sein ou trouver des accords à l’amiable avec l’agriculteur locataire, étant donné que ce dernier a toujours la priorité sur l’achat. Vous n’avez donc pas vraiment le choix de l’acquéreur.

Et encore, le prix de revente d’un terrain agricole en location ne majore jamais son prix de cession, car est aussi imposé par cette même instance. Ce prix risque de descendre encore plus bas pour un locataire syndiqué. Par contre, ce prix de vente augmente en fonction de la valeur ajoutée, c’est-à-dire la qualité de la terre, et pas uniquement en fonction de la superficie. D’autres critères entrent également en vigueur, comme la raréfaction des parcelles.

D’autres charges sont à prévoir. En effet, un terrain agricole demande de l’entretien. Si vous manquez à cette responsabilité, votre terre peut perdre en valeur, notamment si des incendies ont eu lieu sur place ou que la terre soit partie en garrigue. Il vous faut alors en parallèle d’un lieu de stockage du matériel que vous utilisez. Mais il arrive parfois que les instances de décision des collectivités locales interdisent toute construction, même un simple hangar. En effet, ces derniers, ayant le pouvoir de décider à la place du maire, refusent souvent les constructions par les agriculteurs eux-mêmes à cause d’abus et aussi parce que bon nombre de terres agricoles font désormais partie de zones protégées.

Ce qu’on en conclut

Investir dans un terrain agricole reste une activité risquée et difficile. Les lois en vigueur et les prix qui stagnent sur un niveau plus ou moins bas rendent difficile la multiplication du rendement ou la revente de son bien, notamment si ce dernier est loué à des tiers. Néanmoins, l’investissement dans le foncier reste un marché spéculatif, qui reste surprenant. En effet, le risque peut payer d’un moment à l’autre souvent face à des situations que beaucoup n’aurait pas imaginé y être reliées. Et les avantages fiscaux sur le long terme des parcelles louées constituent l’autre attrait principal, surtout pour ceux qui veulent diversifier leur patrimoine ou faire plus tard une mutation à leur famille du premier degré. Les sociétés civiles vous offrent entre autres des moyens de gagner des plus-values correctes pour un prix abordable.

Recherches qui ont permis de trouver cet article:

    investir dans les terres agricoles, investir agriculture, investir terres agricoles, investir terre agricole, investir en agriculture, rentabilité location terre agricole, groupement foncier agricole investir, comment investir en agriculture, ceux qui veulent investir dans lagriculture, avoir un terrain agricole rentabilité

4 conseils pour investir dans l’immobilier à l’étranger

immobilier_etrangerInvestir dans l’immobilier à l’étranger est une manière de pouvoir voyager tout en générant des revenus.

Toutefois, pour réussir dans ce genre d’investissement, il y a des démarches particulières à suivre.

Voici quelques conseils qui pourraient vous intéresser si vous voulez vous lancer dans ce secteur.

Informez-vous sur internet avant de vous engager

Internet est aujourd’hui le meilleur moyen de se renseigner avant de se lancer dans un investissement immobilier à l’étranger. Vous pouvez repérer les meilleures annonces, découvrir les zones les plus porteuses et faire des comparaisons de prix.

En Suisse, vous pouvez également négocier un prêt hypothécaire et même anticiper l’évolution des taux hypothécaires: https://moneypark.ch/fr/hypotheque/taux/

Choisissez bien l’emplacement

L’emplacement est un facteur important pour un investissement immobilier à l’étranger, donc il ne faut pas le négliger. Jusqu’ici les États-Unis et l’Europe sont des régions plus recommandées, car elles sont politiquement et économiquement stables. Mais d’autres pays plus exotiques comme la Malaisie, le Maroc ou encore le Costa Rica présentent également de nombreuses opportunités. L’essentiel avant de faire choix du bien est de toujours se renseigner sur la situation et les caractéristiques du pays en question. Donc, il faut étudier sa situation fiscale, économique, politique et surtout la situation de son marché immobilier.

Engagez des spécialistes pour vous aider dans la réalisation de votre projet

L’investissement immobilier à l’étranger est un peu plus complexe, car chaque territoire possède ses propres normes concernant le droit immobilier, ce qui implique que les questions d’ordre juridique sont souvent compliquées. Donc le mieux est de collaborer avec des spécialistes qui connaissent déjà très bien le lieu et sa situation. Pour réussir votre investissement à l’étranger, n’hésitez donc pas à travailler avec des professionnels de l’immobilier, comme les avocats, les notaires, les agents immobiliers et autres.

Trouvez un fonds avant d’investir

Avant d’investir dans l’immobilier, le mieux est de toujours avoir un fonds pour pouvoir commencer avec ses propres moyens et obtenir de bons revenus. Dans le cas contraire, il est quand même possible d’entamer un projet en faisant un prêt. Pour un investissement immobilier à l’étranger, c’est possible, mais un peu difficile, car les établissements prêteurs sont plus réticents à donner leur accord, sauf si vous présentez un bon dossier, avec une garantie solide. Alors, le mieux est de toujours épargner pour avoir un capital avant de penser à investir à l’étranger.

Devenir riche grâce à la nue-propriété

investissement_immobilierL’immobilier est une valeur refuge en temps de crise. C’est aussi un placement rentable et régulier, si l’on connaît bien les dispositifs d’incitation à l’investissement. La nue-propriété est l’un d’eux et l’un des plus intéressants.

Certes, il faudra être patient. Mais la nue-propriété est l’un des meilleurs moyens, dans l’immobilier tout du moins, de récupérer le double du capital investi sans trop de risques. Le principe phare de la nue-propriété est le démembrement. Le but n’est pas d’arracher quelque membre que ce soit au premier propriétaire venu, mais de dissocier l’usage de la propriété. Ainsi, le propriétaire est appelé sous le nom de nu-propriétaire et le locataire l’usufruitier. La période de démembrement est appelé usufruit. Il ne s’agit pas à proprement parler d’une défiscalisation immobilière, mais le principe est semblable.

Un achat en nue-propriété concerne forcément deux personnes bien distinctes : l’une deviendra le nu-propriétaire et l’autre l’usufruitier. Le logement acheté sera démembré entre les deux personnes pendant une période donnée, l’usufruit. Ce laps de temps peut être défini de deux façons, soit sur une durée fixe, 10, 15 ou 20 ans par exemple, soit en viager.

Tout au long de l’usufruit, le nu-propriétaire possède les murs du logement mais pas l’usage. Il n’y habite pas et ne touche aucun revenu en provenance de ce logement. L’usufruitier, au contraire, possède l’usage du bien, c’est à dire qu’il peut l’habiter ou le louer, et dans ce cas percevoir les loyers. L’usufruitier peut également être responsable des gros travaux, si cela a été décidé au moment du contrat de démembrement. Les rôles sont parfaitement séparés.

Un prix d’achat largement décoté

L’intérêt d’acheter en nue-propriété est de profiter d’une forte décote sur le prix du logement, puisque les deux personnes investissent dans le même bien. Ainsi, la décote est calculée en fonction de l’usufruit choisi. Pour une durée fixe, la décote est de 23% par tranche de dix ans. Par exemple, pour un usufruit de 20 ans, le nu-propriétaire paiera 54% du prix et l’usufruitier 46%. En viager, le calcul de la décote est fonction de l’âge de l’usufruitier, selon un barème très précis.

Pendant la période d’usufruit, la taxe foncière est à la charge de l’usufruitier, qui a l’obligation d’entretenir le bien et de le rendre dans son état d’origine. Si l’achat a été effectué par crédit, le nu-propriétaire peut déduire les intérêts d’emprunt des autres revenus fonciers, tout comme certaines charges.

À terme, le nu-propriétaire récupère la pleine propriété du bien, sans aucun apport d’argent supplémentaire. Ainsi, pour un usufruit de 20 ans et en cas de revente, le nue-propriétaire doublera quasiment son investissement initial, sans compter que l’immobilier a plutôt tendance à prendre de la valeur au fil du temps, et particulièrement au bout de 20 ans. Autre avantage, toujours en cas de revente, le propriétaire ne paiera d’impôt que sur une éventuelle plus-value, par rapport au prix initial et non la valeur de la nue-propriété.

En conclusion, la nue-propriété est un excellent moyen d’augmenter sa richesse, à la condition d’être patient.

Recherches qui ont permis de trouver cet article:

    Devenir riche petit a petit etre patient

Acheter pour louer : est-ce rentable ?

acheter un appartement pour le louerL’intérêt pour les investissements mobiliers connait de plus en plus une croissance exponentielle.

L’incertitude face à la situation économique actuelle incite la population à chercher d’autres sources de revenus, surtout passifs, afin d’arrondir les fins du mois.

Il y a surtout la vision du long terme, la retraite, si d’ailleurs le but n’est pas de pouvoir vivre en arrêtant de travailler le plutôt possible. Avec un investissement rentable, vous pourrez conserver votre pouvoir d’achat toute votre vie.

En matière d’investissement immobilier, une nouvelle tendance commence à gagner du terrain. Il ne s’agit pas de devenir actionnaire dans une société de placement immobilier (SCPI) ou un organisme de placement collectif immobilier (OPCI), mais d’acheter soi-même un appartement pour le louer.

L’avantage de cet investissement par rapport aux autres est la possibilité d’un financement, même si la mise de départ est infime. Le locataire rembourse ensuite son prêt en partie grâce aux loyers. Une fois le remboursement terminé, il devient propriété d’un nouveau patrimoine. Mais comme tout investissement, celui-ci présente des avantages et des risques. Le plus important reste la rentabilité du projet, qui sera assurée si vous connaissez les meilleures astuces.

Dans un secteur porteur

Si vous voulez acheter un appartement pour le louer, choisissez un quartier fréquenté, facile d’accès, sécurisé et à l’environnement sain. Cherchez dans une ville dynamique et à croissance démographique continue. Faites votre propre recherche sur les villes à forte rentabilité locative, à condition que vous connaissiez bien l’endroit. Vous devez également vous informer jusqu’aux prix des matières prières, les pierres notamment, car ils influent sur les prix des biens immobiliers. Un appartement se trouvant au cœur de la ville est par ailleurs plus prisé.

Vous aurez plus de chance dans un quartier qui ne dispose d’ailleurs que de rares appartements vacants et de moins de logements sociaux. Il doit se trouver proche des transports, des commerces et autres services tertiaires au profit de vos clients potentiels. Vous reconnaîtrez votre type de client à la taille de l’appartement que vous projetez d’acheter.

Vous ne prendrez pas un grand appartement dans un quartier où il n’y aurait pas d’école. Cette excuse suffirait à faire fuir les familles à enfant alors que rares sont les couples sans enfants ou les célibataires qui accepteraient de s’installer dans un appartement de 4 ou 5 pièces. Vous pourrez toujours compter sur une colocation étudiante s’il y a par contre une université à proximité. De toutes les manières, vous trouverez par vos recherches la taille d’appartement la mieux vendue.

Et si vous projetez d’acheter plusieurs appartements, privilégiez les petites surfaces dispersées par-ci par-là dans des secteurs porteurs. Ces petites surfaces sont plus chères à l’achat, mais également à la location.

À un bon prix

Si vous voulez que votre investissement soit rentable, faites d’abord une étude du marché. Prenez connaissance des tarifs pratiqués et placez votre offre parmi les moins chers. Les clients se bousculeront et vos locataires seront ensuite. C’est toujours bénéfique et rapide que de proposer un loyer plus cher et d’avoir à attendre longtemps. D’ailleurs, vos locataires risquent de partir dès qu’ils trouveront mieux. Pour les logements à loyer plafonné, vous devez faire comme si ce plafond de prix n’est là que pour vous aider à rester dans les normes.

Vous devez penser en même temps à l’amortissement. C’est pourquoi cette solution est plus adaptée, car elle vous permet de gagner en stabilité. Ensuite, calculez vous-même le rendement et prenez un loyer de moins de deux tiers de vos revenus. Sachez qu’en une année, des revenus de 4 % vous font déjà un bénéfice convenable.

De toute façon, l’investissement augmentera sa valeur au fil des ans, et vos impôts diminueront respectivement. Mais même si le loyer est à un prix convenable, réclamez toujours les 3 dernières fiches de paie de vos locataires, vous ne devez céder que s’ils gagnent au moins trois fois plus que son montant pour une même période.

Entre autres, l’absence temporaire de loyer peut être un frein pour l’amortissement. Ne vous inquiétez pas, de nombreuses banques offrent désormais, en même temps que le crédit, la possibilité de souscrire une assurance loyers impayée qui sert exactement à couvrir ce type de risque. À compter du 1er janvier 2016, la loi ALUR du 24 mars 2014 prévoit une garantie universelle des loyers pour prémunir les bailleurs contre les impayés pour les contrats souscrits.

Et pour vous garantir plus de sécurité sur le paiement du loyer, demandez des cautions élevées, qu’il s’agisse de caution solidaire ou de caution pour le loyer. Sinon vous avez comme autre option la garantie contre les loyers impayés (GLI). Elle vous coûtera par contre environ 3 % du loyer, mais vous assure en retour votre tranquillité.

À part les impayées, vous pouvez vous trouver en panne de locataire pendant quelque temps. Vous devez alors vous préparer à un taux de vacance qui est évalué en moyenne à 3 %, soit un mois tous les trois ans.

Avec de bons arguments

Vous pourrez facilement convaincre les clients si bien sûr votre appartement est bien placé par rapport aux services usuels, s’il donne sur une belle vue et dispose d’une luminosité optimale. Entretenez son jardin s’il se trouve en rez-de-chaussée. Installez des dispositifs de sécurité et des systèmes d’alarme. Surtout, vous trouverez toujours de bons arguments si l’appartement est aussi à votre goût.

Grâce aux entretiens

Avec ces bonnes habitudes, vous ne serez jamais à court de locataires, elles garantiront entre autres leur fidélité, d’où la rentabilité. L’entretien est alors une condition de rentabilité qu’il ne faut pas négliger après avoir acheté un studio (ou un appartement quelconque) pour le louer. Il faut que l’appartement soit impeccable au tout début. Puis, faites des travaux de rénovation quand vous changez de locataire si nécessaire, des réparations dès que l’appartement en a besoin. Entretenez-le régulièrement, vérifiez de temps en temps sont état.

Si vous pouvez vous-même vous assurer de la gestion administrative, en respectant les conditions de proximité, de disponibilité, de connaissance du monde juridique, cela vous évitera d’avoir à payer des coûts supplémentaires. D’autant plus que la recherche de locataires, la rédaction du bail, l’entretien des lieux, la gestion des sinistres et des impayés ne sont pas pris en charge par les services concernés.

Au bénéfice de la défiscalisation

Si vous avez prévu d’acheter un appartement pour le louer, vous percevrez alors des revenus fonciers imposables. De ce fait, vous serez soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Toutefois, vous pouvez bénéficier de nets avantages fiscaux selon vos modalités de location. Le dispositif Duflot de 2013 permet par exemple d’avoir une réduction de 18 % sur vos impôts, à condition d’avoir un loyer plafonné et de s’engager à louer au moins pendant 9 ans.

De même, vos revenus seront probablement avantagés par la loi Pinel avec un logement neuf. Ce dispositif de soutien à l’investissement locatif vous déduit de vos impôts un taux considérable de votre prix d’achat selon la durée de votre engagement locatif.

Il y a d’un autre côté l’amendement Censi-Bouvard qui profite à ceux qui achètent un logement neuf, meublé. Elle leur fait bénéficier également d’une réduction d’impôts de même fourchette que celle de la loi Pinel. Cette dernière se situe entre 11 à 22 %. Le statut de loueur non professionnel avantage les locations de biens meublés, vous faisant gagné jusqu’à 50 % d’abattement de vos revenus fonciers. Ce taux est un peu plus bas pour les locations non meublées.

Par ailleurs, les intérêts d’emprunt liés à l’acquisition, les réparations, l’amélioration du bien sont déductibles de vos impôts au sein de certains régimes fiscaux. Vous pouvez diminuer vos impôts par d’autres mesures fiscales, mises en place ces 15 dernières années, comme : Borloo, Demessine, Girardin, les régimes Malraux, etc. Certains dispositifs sont par contre déjà fermés : Besson, Robien recentré, Scellier.

Bref, les réductions d’impôts constituent des motivations non négligeables. Elles ne doivent pas par contre devenir une fin en soi. Le réel avantage d’un tel investissement sera perceptible à la fin de l’amortissement après la période obligatoire de location.

Après vos efforts

Les astuces précédemment vous permettront de rentabiliser de manière certaine votre investissement en immobilier locatif. Et une fois que vous partez en retraite, vos revenus locatifs vous reviendront en entier si vous avez terminé le remboursement des mensualités du crédit, vous permettant de compléter votre pension. Vous aurez de quoi faire face aux dégringolades de cette dernière.

Passées les années de location obligatoire, vous disposez dorénavant d’un toit pour vous ou pour vos proches, parents ou enfants. En effet, s’acquérir d’un logement quand on est toujours en activité n’est pas chose aisée. Alors, en attendant, vous pouvez acheter un appartement pour le louer.

Vous êtes ensuite assuré d’avoir votre chez-soi quand arrivera votre retraite dans le cas où vous auriez déjà eu suffisamment de temps pour amortir. Concrètement, c’est comme si vous n’avez rien acheté puisque votre emprunt qui a servi à l’acheter est remboursé en grande partie par les loyers, vous n’ouvrez votre portefeuille qu’au tout début pour sortir votre participation, importante ou modeste.

Recherches qui ont permis de trouver cet article:

    acheter pour louer est ce rentable, est il rentable d'acheter pour louer, la location est elle rentable, Louer engin est ce rentable

20 conseils pour investir dans l’immobilier locatif

investir dans l'immobilier locatifInvestir dans l’immobilier locatif est un bon moyen pour augmenter les revenus mensuels et on peut même en devenir riche. Mais pour cela, il y a quelques techniques et astuces à savoir dont voici quelques-unes.

Il faut avoir le fonds nécessaire avant d’investir

Avant d’investir dans l’immobilier locatif, il faut d’abord disposer de la somme d’argent nécessaire. Le mieux est de faire des économies pour avoir le fond, mais si ce n’est pas possible, vous pouvez faire des prêts. Toutefois, il faut bien calculer le rapport entre les dettes et les revenus pour ne pas en sortir perdant, mais la plupart du temps, l’investissement dans l’immobilier locatif est une bonne affaire.

Il faut savoir prendre des risques

Pour trouver du succès dans ce genre d’investissement, il faut savoir prendre des risques et ne pas avoir peur de rencontrer des problèmes. Il faut savoir que chaque nouveau financement est un risque, mais cela fait partie du jeu. Tout ce qui compte c’est la façon dont aller affrontez l’obstacle pour qu’il ne tourne pas en catastrophe.

Choisissez bien avant d’acheter

L’une des règles les plus importantes dans l’investissement locatif est de bien acheter. Le mieux est de choisir un vendeur motivé, qui veut vraiment vendre, pour obtenir un bénéfice dès l’achat. En effet, si vous achetez un immobilier trop cher, vous ne pouvez pas garantir la rentabilité de votre placement. L’état du marché de l’immobilier est très changeant et évolue souvent, donc vous ne pouvez pas assurer que vous allez avoir une augmentation du prix du bien en cas de revente.

Pour un premier investissement, il est conseillé de choisir entre un studio et un F2

Il faut déjà cibler les clients avant d’acheter un bien pour que la rentabilité soit garantie. Pour un premier investissement, le choix d’un studio ou d’un F2 est vraiment recommandé, car les petites surfaces intéressent plus les clients, comme les étudiants et les jeunes couples. Toutefois, il faut bien choisir l’emplacement, c’est à dire l’environnement, c’est un facteur déterminant dans ce genre d’investissement.

Faites une évaluation avant d’effectuer un achat

L’évaluation est nécessaire avant d’acheter, car la rentabilité dépend de l’état du bien. Pour cela, il faut faire beaucoup de recherches et de visites. Aussi, il faut surveiller la qualité des infrastructures, le quartier, les habitants, les tendances et même les activités économiques aux environs. Il faut se demander s’il y a des constructions susceptibles d’influencer l’état du marché plus tard, donc il faut toujours voir à long terme.

Acheter un bien à proximité de chez vous est plus avantageux

En effet, acheter un bien à proximité de chez soi est plus avantageux, car on connait déjà très bien l’endroit et on peut intervenir vite en cas de problème. En plus, il serait plus facile pour le propriétaire de gérer lui-même le bien.

Travaillez avec des experts

Pour réussir un investissement dans l’immobilier locatif, il est recommandé de travailler avec des experts dans le domaine, comme un agent immobilier, un comptable, un architecte, un banquier ou un notaire, surtout lorsqu’il s’agit d’un premier investissement. Avoir un partenaire est également conseillé si vous sentez que vous n’arriveriez pas gérer l’affaire tout seul, cependant il faut qu’il soit plus capable que vous et qu’il ait le même objectif que vous.

Calculez la rentabilité avant d’acheter

Vous pouvez déjà estimer le rendement en fonction de l’état du bien avant de l’acheter. Pour cela vous devez évaluer le prix du loyer tout en évitant de surévaluer la valeur des biens. Si vous trouvez que le revenu est faible, il n’est donc pas nécessaire de se lancer dans cet investissement. Cependant, il faut savoir que d’autres éléments comptent également lorsque vous faites le calcul, vous pouvez penser à la rénovation et estimer un nouveau loyer, plus élevé, ce qui serait plus intéressant.

Travaillez avec de bons gestionnaires

Après l’achat du bien, la gestion est un point crucial dans un investissement locatif. Même si vous avez fait un achat très rentable, vous pouvez être ruiné par une mauvaise gestion, donc le mieux est de travailler avec un bon gestionnaire si vous sentez que vous n’êtes pas capable de traiter l’affaire tout seul.

Investissez dans un local commercial

Investir dans un local commercial constitue un très bon financement si vous avez le moyen. En effet, un local commercial peut vous faire gagner deux fois plus de bénéfice qu’un simple logement. Il intéresse plus de gens. De plus, ce genre d’investissement présente plus de sécurité. Pour une première affaire, c’est vraiment intéressant, il suffit d’avoir le fonds nécessaire.

Investissez dans un bien à rénover

Un bien à rénover est très avantageux, car en plus d’être moins cher, il offre de bonnes perspectives de rendement locatif. Ce type de placement permet de s’enrichir rapidement et il est accessible pour tous, même pour ceux qui n’ont pas beaucoup de fond. Pour un premier investissement, un bien à rénover est très recommandé.

Choisissez d’ouvrir des chambres d’hôtes si vous avez les moyens

Investir dans les chambres d’hôtes représente également une bonne affaire pour ceux qui en ont les moyens. Les clients sont toujours nombreux et le marché est régulièrement stable, il suffit de trouver le bon endroit. En plus, la rentabilité est très élevée pour ce genre d’investissement.

Investissez dans l’achat d’un parking

Les parkings offrent souvent également de meilleurs rendements locatifs pour un placement immobilier. Que ce soit un simple garage, un box ou un stationnement, investir dans une place de parking est toujours rentable. Il suffit d’en acquérir et d’en faire louer. En effet, cet investissement ne présente pas de charges importantes et il y a peu de frais d’entretien. Les loyers des parkings ne sont pas plafonnés et les risques de détériorations sont quasi nuls. En plus, c’est un bien qui coûte moins cher, mais qui se loue facilement.

Investissez dans un deux pièces

L’achat des deux pièces est également recommandé aux investisseurs. C’est un financement qui présente peu de risque locatif et la valorisation du patrimoine est à long terme. Avec ce genre de placement, la rentabilité est assurée, car ces habitations sont moins chères et les preneurs y restent souvent plus longtemps.

Investissez dans un secteur porteur

Avant d’acheter un bien, il faut bien choisir le secteur, c’est-à-dire qu’il vaut mieux choisir un quartier caractérisé par une augmentation continue de population et une ville affectée d’infrastructures commerciales. Par exemple, si vous choisissez d’acheter un appartement à plusieurs pièces, idéal pour toute une famille, il faut vérifier si à proximité il y a des écoles et si l’endroit est bien desservi par les moyens de transport.

Pensez à la défiscalisation

Avec la défiscalisation, vous obtiendrez des réductions du prix d’achat de vos impôts pour une résidence neuve, ceci dépend de la durée de votre contrat locatif.

Trouvez un bon locataire

Le meilleur moyen de réussir et d’avoir plus de revenus dans l’investissement locatif est de trouver un bon locataire. Le mieux est de trouver un preneur qui offre le maximum de garanties afin de sécuriser le placement et surtout afin d’assurer le remboursement du crédit.

N’oubliez pas de vous souscrire à une assurance

Pour préserver votre bien immobilier, il est recommandé de se souscrire à une assurance. L’assurance permet d’éviter le risque locatif, comme les loyers impayés, et permet de couvrir les détériorations et les créances des logements.

Choisissez bien la période de mise en location de votre bien

Il ne faut pas aussi oublier de bien déterminer la période de mise en location de votre logement, selon la loi Pinel ou la loi Duflot, car elle pourrait avoir des conséquences sur les revenus et concernant les impôts.

Diversifier les investissements est moins risqué

Pour un premier investissement, le mieux est de diversifier les placements, c’est-à-dire qu’il est préférable d’acheter plusieurs petites surfaces dans différents endroits au lieu d’en acquérir un seul. Cela éviterait de faire tout perdre en une seule fois en cas de problème, comme en cas de loyer impayé.

Recherches qui ont permis de trouver cet article:

    quel bizness faut il faire pour avoir de l\argent rapide?

9 conseils pour obtenir le meilleur rendement locatif dans l’immobilier

meilleur rendement locatif immobilierInvestir dans l’immobilier est un des moyens permettant d’acquérir une indépendance du point de vue financière.

Il existe de nombreux types et formes d’investissement, ce qui fait que ce n’est pas toujours facile de faire le bon choix.

Cet article vous aidera à découvrir les conseils et recommandations pour obtenir un meilleur rendement locatif. Pour chaque projet il est nécessaire d’avoir un objectif à atteindre et toutes vos décisions futures seront à prendre en fonction de celui-ci, c’est ce qui le différencie du souhait.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est à savoir qu’il existe 2 types de rentabilité : la rentabilité brute et la rentabilité nette.

Pour ce qui est de la rentabilité brute : elle est calculée en fonction du prix d’acquisition du bien immobilier et seul le loyer brut annuel est pris en compte. Elle fait parfois office d’indicateur, toutefois, on ne peut pas trop s’y fier, car elle ne prend en compte que les frais qui sont en rapport avec l’entretien et la gestion du bien. Dans le calcul de ce taux, les frais qui y sont intégrés sont la taxe financière, les travaux d’entretien, les assurances, les frais de gestion et d’entretien.

En ce qui concerne la rentabilité nette : elle concerne surtout les bénéfices ou recettes après paiement des impôts. Les programmes spécifiques tels que Borloo ou Robien sont déduits du calcul. C’est donc le taux qui se rapproche le plus de la réalité, même si la méthode de calcul est assez compliquée puisqu’elle est en rapport avec la fiscalité du bailleur. Le fait d’être retraité ou en chômage peut modifier la situation fiscale et par la même occasion influencer la rentabilité.

Les étapes d’investissement dans l’immobilier ne sont pas compliquées : recherche, financement et gestion du bien.

Vous voulez investir dans l’immobilier, mais vous ne vous sentez pas encore prêt ou vous avez peur de ne pas être à la hauteur ? Vous voulez miser dans la pierre et percevoir des loyers qui vous offriront la possibilité d’arrondir vos fins de mois ?

Voici 9 conseils pour un meilleur rendement locatif

1- Trouver une personne qui veut vraiment vendre

Ici, il est question de penser au bénéfice dès l’achat. C’est pour cette raison que vous vous devez de chercher quelqu’un qui est motivé à vendre son bien. Si le bien est trop cher, vous aurez du mal à le revendre.

De plus au moment de l’acquisition, vous ne pouvez pas encore deviner l’état du marché dans le futur. Ce qui est à faire est donc de vous concentrer sur le moment présent : la rentabilité immédiate. Si possible, essayez de trouver un vendeur mal informé pour que vous ayez plus de chance d’avoir un bon prix.

2-  Connaître votre public cible

Pour tout investissement, il faut définir à l’avance son public cible. Quel type de personnes visez-vous ? Ainsi, vous pourrez définir l’emplacement.

Prenant l’exemple d’un étudiant, celui-ci n’aura besoin que d’une petite surface. Bien sûr il y aura des inconvénients comme le fait qu’il pourrait ne pas y rester longtemps, mais l’avantage est que vous bénéficierez d’une caution parentale.

3- Faire une recherche approfondie

Pour faire un bon achat, il faut faire une recherche approfondie. En ce qui concerne les biens immobiliers, il existe plusieurs supports sur lesquels vous pouvez vous baser. Prenons l’exemple de l’internet qui est un outil que tout le monde utilise de nos jours. Comment s’y prendre ? Les gens sont attirés par l’emplacement et la réputation d’un quartier. Les étudiants par exemple opteront pour des villes ou des quartiers situés non loin des universités.

Attention tout de même à ne pas investir dans des zones avec trop de biens, car la concurrence sera rude et vous aurez moins de chance de réussir.

À part le web rien ne vous empêche non plus de faire une étude du marché grâce à vos connaissances ou des personnes de votre entourage afin de connaître la tendance. Comment imaginent-ils leur quartier plus tard ?  Est-ce qu’il y a une possibilité d’évolution ?

N’oubliez pas non plus les besoins de vos cibles, et enfin dites-vous que pour trouver le bien adéquat, il est indispensable que vous en visitiez plusieurs. Soyez donc persévérant et n’abandonnez pas trop vite.

4- Optez pour un endroit que vous connaissez bien

La raison est très simple, vous ne risquerez pas de vous faire arnaquer. Cela pourrait être l’endroit où vous avez grandi, un endroit où vous avez l’habitude d’y aller pendant les vacances, votre quartier actuel. En cas de soucis, vous saurez quoi faire et vous pourrez intervenir rapidement sans avoir à faire des kilomètres dans le cas où votre présence est impérative.

5- Créer votre propre équipe

Choisissez les bonnes personnes pour constituer votre équipe. Vous aurez besoin d’un notaire, d’un agent immobilier et d’un comptable. D’autres membres pourront s’y ajouter (architectes, banquiers,  avocats,etc.), mais à vous de définir si vous en avez vraiment besoin.

Vous devriez être complémentaires avec votre équipe, avoir les mêmes objectifs et les mêmes valeurs. Les bénéfices devront être partagés équitablement si vous souhaitez que votre projet perdure.

6- Restez objectif

Restez toujours objectif lorsque vous choisissez un bien, ne laissez pas vos sentiments prendre le dessus. Pour ne pas prendre le risque de tomber dans le panneau et investir dans quelque chose qui pourrait vous pénaliser, établissez un fichier sur lequel vous allez lister tous les critères du bien que vous recherchez.

Il est à savoir que tout acheteur se doit d’être exigeant, un locataire peut par contre ne pas l’être.

7- Tenez compte de la rentabilité

Lorsqu’un vendeur vous communique un prix, ne vous focalisez pas dessus. Tout est discutable. Pensez au rendement et aux coûts d’entretien. Vous aurez aussi à connaître le loyer potentiel du bien et le loyer futur.

8- Restez informé

Faites une recherche détaillée pour être au courant de toutes les informations nécessaires en immobilier locatif.

Avez-vous besoin de faire une annonce ? Du marketing ? Quel type d’assurance vous faudra-t-il ? Une étude est à réaliser avant tout achat.

Soyez au courant des actualités, exemple : le taux de criminalité de la ville ou encore les principaux concurrents.

9- Savoir bien gérer

Pour cela, il vous faudrait trouver un bon gestionnaire. Même si dans un premier temps, vous vous dites que ce n’est pas utile. À un moment donné, vous vous rendrez compte qu’une mauvaise gestion peut vous mener à votre perte. Pensez donc à prévoir une petite marge dans votre budget, car il est fort probable que vous en aurez besoin plus tard.

Avant d’investir dans l’immobilier, il faut définir à l’avance ses objectifs, être persévérant et saisir toutes les opportunités qui se présentent. Vous aurez besoin d’aide, l’aide de votre propre équipe. En investissement locatif, l’emplacement du bien immobilier est très important, il devrait vous permettre d’avoir un meilleur rendement locatif.

En bref, l’immobilier est une valeur sûre et rentable. Il vous permettra de transmettre un patrimoine à vos progénitures et vous aidera à vous préparer pour votre retraite. Investir dans ce domaine est donc une solution adaptée à la plupart d’entre nous. De plus, ce secteur est moins sensible aux problèmes liés à la conjoncture ;

Les avantages sont nombreux. La loi Pinel par exemple permet de bénéficier d’une réduction d’impôts de 21% sur 20 ans. La loi Censi-Bouvard quant à elle offre 11% de réduction avec 19.6% de TVA récupérée. À part cela il y a aussi le dispositif Malraux.

Augmenter son patrimoine grâce à la loi Pinel

house in human a handsPendant de longues années, l’immobilier est resté un marché de niche réservé aux investisseurs les plus fortunés. La situation commence à évoluer cette année, à la faveur de plusieurs éléments et de la loi nouvelle loi Pinel. Désormais, il est possible d’investir sans apport tout en agrandissant son patrimoine et, à terme, d’empocher une belle plus-value.

L’année 2015 restera dans les annales comme l’année post-crise financière qui aura vu le marché immobilier repartir de l’avant. Principal acteur de ce renouveau, le dispositif Pinel, mécanisme d’incitation à l’investissement locatif. Partant sur les mêmes bases que la loi Duflot, sa prédécesseur, la loi Pinel apporte plus de souplesse et donc plus d’avantages aux investisseurs.

Principal changement, la possibilité de choisir la durée locative. Auparavant limitée à une seule, les investisseurs peuvent désormais choisir entre trois : 6, 9 ou 12 ans. La déduction fiscale offerte est proportionelle à la durée choisie, sur un constat finalement logique : plus c’est long, moins c’est cher. Dans le détail, une location de 6 ans donne droit à une déduction d’impôt de 12%, 9 ans à 18% et 12 ans à 21%. Avec ce système, il est possible d’économiser jusqu’à 63 000 euros sur 12 ans. Pour plus de détail, il peut être intéressant de réaliser une simulation du dispositif Pinel sur un scénario type (un appartement à Toulouse de 60m2 avec balcon par exemple) pour bien se rendre compte des avantages fiscaux.

Le Pinel : beaucoup d’avantages, peu de critères contraignants

Le système est bien rodé. L’investissement locatif impose de mettre en location le bien dans les 12 mois suivant l’achat. Une chance, puisque l’emprunt sera payé par les loyers perçus, d’où la nécessité de rapidement louer le logement. Ce qui permet de devenir propriétaire sans vraiment sentir le poids de l’investissement. Autre exemple, pour un logement acheté 150 000 euros et loué sur 12 ans, l’investisseur ne paiera in fine que 51 000 euros, le reste étant payé par la réduction d’impôt et par le locataire.

Ce dispositif serait parfaitement idéal s’il n’y avait pas quelques règles à respecter. Des règles somme toute logiques. Tout d’abord, il faut savoir que le territoire français est divisée en 5 zones depuis 2003. Cela permet de cartographier les besoins en fonction des zones. Ainsi, les zones A bis et A sont les plus tendues (là où la demande de logement dépasse largement l’offre). De ce zonage découle des plafonds de loyers pour le propriétaire et des plafonds de ressources pour le locataire.
Pour le reste, le logement doit faire partie des zones A bis, A ou B1, être meublé, bénéficier du label RT 2012 ou BBC 2005 et dédié à l’habitation principale du locataire. Les investissements en Pinel sont limités à deux sur une année et ne peuvent dépasser 300 000 euros cumulés.

Au vu des avantages et critères à respecter, l’investissement en loi Pinel est clairement intéressant. Les loyers qui remboursent l’emprunt, la possibilité de devenir à terme propriétaire ou tout simplement de revendre son bien à l’issue de la location pour récupérer une belle plus-value, le nouveau dispositif Pinel réussit sa mission : inciter les investisseurs à revenir sur le marché immobilier.

Recherches qui ont permis de trouver cet article:

    devenir riche grace a la loi pinel

L’investissement locatif est-il encore rentable?

rentabilité d'un investissement locatifL’investissement locatif est perçu comme une mine d’or de nos jours. Toutefois, ce n’est pas toujours ce que l’on croit, car cet investissement ne renferme pas que des avantages. En effet, lorsque l’on se lance dans ce type d’investissement, il faut s’attendre aux diverses dépenses, taxes et impôts qu’il engendrera. On se demande alors si investir dans l’immobilier locatif est toujours aussi rentable vu les prix de l’immobilier actuel.

S’enrichir avec l’investissement locatif

L’investissement dans l’immobilier locatif ne nous enrichit pas du jour au lendemain. Il ne s’agit pas de formule miracle pour devenir riche rapidement contrairement à ce que plusieurs  pourraient penser. En effet, cette opération peut apporter plusieurs avantages et semble être une bonne méthode pour s’enrichir , mais cela reste un investissement à long terme. La rentabilité de cet investissement dépend de plusieurs facteurs, comme l’emplacement du bien immobilier par exemple. Cela joue un rôle extrêmement important, car il ne faut pas oublier que la rentabilité d’une maison hors de la ville est forcément moins attractive que celle d’une maison en centre-ville avec une belle vue. En effet, plus la maison est intéressante, plus sa rentabilité le sera également. Par contre, le prix du bien sera conséquent. À titre d’exemple, les prix moyens dans la région de Paris se situe à 7840 euros /mètre carré. Dans la région voisine, les prix de l’immobilier à Rouen se situe à 2054 euros / mètre carré. Certes, le coût de location sera moindre, mais le prix d’achat du bien également. Ce qui est important au final, c’est la rentabilité finale du bien. Est-il plus avantageux d’acheter et louer à Paris ou à Rouen?

Bien calculer les risques d’un investissement locatif…

L’investissement immobilier locatif reste tout de même un risque à prendre, car en ajoutant les frais connexes, les taxes et les impôts, cette opération devient presque une charge de plus. Il n’est pas impossible de voir un investissement perdu avant même que le bien ne puisse être mis sur le marché. La rentabilité n’en est donc pas forcément la cause. On peut dire que ce type d’investissement s’adresse surtout, à ceux qui en ont les moyens. Il faut s’attendre à toute éventualité lors d’un investissement immobilier locatif, c’est pourquoi il est préférable de ne pas miser trop haut et de se lancer dans un petit investissement afin de minimiser les risques. De cette façon, il sera bien plus facile de se lancer entièrement dans l’affaire sans pour autant se soucier des divers obstacles. De plus, un investissement à petite échelle pourra servir d’exemple ou de fond de départ pour un investissement immobilier locatif plus grand. Assurez-vous aussi de dénicher les meilleures offres sur leur marché en vous entourant de professionnel aguerri. Un agent de Laresidence pourra vous aider à faire vos recherches et trouver la demeure idéale.

Il faut le savoir, l’investissement dans l’immobilier locatif n’est pas toujours rentable. Il y a plusieurs facteurs à prendre en compte afin de s’assurer un minimum de risque pour un maximum de bénéfice. Malgré les divers frais, impôt et taxes qui réduisent sa rentabilité, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un investissement à long terme et non d’un coup d’argent rapide qui permet de devenir riche du jour au lendemain. De plus, en se lançant dans cette opération, on se crée un patrimoine, ce qui n’est pas rien. Voyez la chose à long terme et profitez en pour mieux déterminer quelles types de stratégie d’investissement immobilière est la plus approprié pour vous!

Défiscaliser en loi Pinel : le bon plan 2015 ?

Défiscaliser en loi Pinel: le plan 2015

Être riche c’est bien, payer trop d’impôts un peu moins. La loi de défiscalisation Pinel vous permet de réduire une partie de vos impôts, tout en vous créant un patrimoine. La loi Pinel succède à la loi Duflot depuis le 1er septembre 2014 et semble promis à un meilleur avenir que le précédent dispositif. Plus avantageux, il permet vraiment de trouver l’équilibre gagnant-gagnant entre l’état et le contribuable.

Plus vous louez longtemps, plus vous économisez

Pour l’Etat, il s’agit de relancer la construction de logements neufs tout en proposant un logement intermédiaire sur le marché du logement privé et le marché du logement social. Pour vous, investisseur, c’est l’occasion de déduire une partie de vos impôts tous les ans pendant la durée de votre engagement à louer votre bien. Et cela peut aller jusqu’à 63 000€ ! En effet, si vous achetez un bien neuf dans une zone Pinel éligible au dispositif, vous devez vous engager à le louer non meublé, pour une résidence principale à un locataire, respectant le plafond de ressources (qui est bien plus élevé que le revenu net moyen des français déclaré). Votre réduction d’impôt sur le revenu d’une partie de votre investissement locatif sera alors proportionnelle au nombre d’années auquel vous vous engagez à louer votre bien : 12% sur 6 ans, 18% sur 9 ans et 21 % sur 12 ans.

Un dispositif plus souple pour mieux défiscaliser

Avec la loi Pinel, c’est plus de souplesse et d’opportunités. Il est désormais possible de louer son bien à ses ascendants et descendants, chose impossible avec le Duflot. Il est également possible de bénéficier du même avantage fiscal que les particuliers en investissant via une SCPI (société civile de placement immobilier). Investir en loi Pinel ce n’est pas seulement défiscaliser, c’est aussi s’assurer la construction d’une rente locative, de préparer sa retraite et de se construire un patrimoine à transmettre à ses enfants. Le président de l’Association française des conseils en gestion de patrimoine certifiés (CGPC), Hervé de la Tour d’Artaise, concède que “le principe des lois de défiscalisation est «généreux » en favorisant la construction de logements neufs pour régler les problèmes de logement”. Le dispositif est par exemple plus souple pour le niveau de ressources des futurs locataires. Pour être certain de rentabiliser son bien, il est important de bien choisir la ville et le quartier de votre futur achat. Un investissement en loi Pinel bien préparé, vous assurera une bonne rentabilité.